16 juin 2008 - La FQPPU exprime son indignation devant le fait que deux importantes compagnies minières aurifères canadiennes intentent des poursuites abusives contre la maison d'édition Écosociété, qui publiait récemment l'ouvrage Noir Canada : Pillage, corruption et criminalité en Afrique. Les auteurs Alain Denault, Delphine Abadie et William Sacher ont documenté leur ouvrage à partir de rapports publics reconnus et crédibles, accessibles à toute personne suffisamment intéressée pour les consulter....
Pour participer à la campagne d'appui à Écosociété
À qui « appartient » l’université ? - La FQPPU creuse le thème de la gouvernance au Congrès 2008 de l’ACFAS
29 avril 2008 ─ L’université n’a jamais été à l’abri du pouvoir, religieux ou politique; et, de nos jours, d’aucuns ajouteraient le pouvoir économique. Dans un contexte où le savoir est devenu essentiel au progrès de la société – quel que soit le sens du mot progrès – l’université représente plus que jamais un lieu majeur et un acteur convoité pour le développement des connaissances.
Première synthèse du Comité sur le financement des universités de la FQPPU
Investir dans le corps professoral appelle à une réorientation des priorités budgétaires des universités québécoises en faveur de l’embauche de professeures et professeurs
24 avril 2008 - Devant l’absence de données claires, complètes et crédibles susceptibles d’éclairer les décisions gouvernementales en matière de financement universitaire, la FQPPU décidait à l’automne 2006 d’entreprendre de constituer, avec son Comité sur le financement des universités (CFU), un portrait de la situation budgétaire des établissements universitaires au Québec.
Pour les universités, peu de nouveau malgré les transferts fédéraux
13 mars 2008 ─ Pas de surprise dans le budget de mars 2008 pour la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU). Pas de recul, mais pas d’avancées spectaculaires.
5 mars 2007 - Désireuse de soutenir la possibilité d’une équité un jour réalisée entre les femmes et les hommes, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) choisit à l’occasion du 8 mars de célébrer les acquis des femmes au sein des universités québécoises. Elle appelle toutefois à la vigilance.
27 février 2008 – Devant une négociation qui traîne en longueur, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) appuie les membres du Syndicat des professeurs et professeures de l’Université du Québec à Trois-Rivières (SPPUQTR) en grève aujourd’hui afin de revendiquer leur juste part du réinvestissement gouvernemental dans les budgets de fonctionnement de l’université.
20 février 2008 - La FQPPU accueille favorablement la décision de la ministre de mettre fin aux pratiques de certaines universités qui n’hésitent pas à hausser leurs frais institutionnels obligatoires dans le but, avoué ou non, de contrer une partie de leur sous-financement.
La tâche professorale à l’UQAM… et ailleurs : comprendre pour contrer les légendes urbaines
16 janvier 2008 - Depuis plusieurs mois, les analyses et les avis se multiplient au sujet de ce que Le Devoir dans son édition du 12 janvier nommait la « renaissance obligée » de l’UQAM. Prenant prétexte de la crise financière, on a vu surgir des analyses sommaires et erronées, entre autres au sujet de la manière dont les professeurs accompliraient leur tâche d’enseignement. La FQPPU se doit de remettre les pendules à l’heure.
La FQPPU et la FNEEQ s’opposent à une évaluation internationale standardisée de l’enseignement supérieur
10 janvier 2008 - Lors d’une réunion informelle qui se tiendra à Tokyo les 11 et 12 janvier 2008, les ministres de l’éducation des pays de l’OCDE seront invités à se prononcer sur le projet d’expérimenter une formule d’évaluation des acquis des étudiants au niveau de l’enseignement supérieur. Inspiré du programme d’évaluation connu sous le nom de PISA (Program for International Student Assessment) appliqué dans les écoles et ayant soulevé de nombreuses critiques et controverses, ce projet pourrait être un mirage coûteux et avoir des effets pervers sur les systèmes d’enseignement postsecondaire au Québec, au Canada et ailleurs dans le monde.