Ensemble des universités Le financement universitaire au Québec: ébauche d'un état des lieux - Ensemble des universités québécoise - Février 2008![]()
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Financement des universités - Investir dans le corps professoral - Premier document de synthèse découlant des travaux du Comité sur le financement des universités - avril 2008
Communiqué - Première synthèse du Comité sur le financement des universités de la FQPPU
Investir dans le corps professoral appelle à une réorientation des priorités budgétaires des universités québécoises en faveur de l’embauche de professeures et professeurs
24 avril 2008 - Devant l’absence de données claires, complètes et crédibles susceptibles d’éclairer les décisions gouvernementales en matière de financement universitaire, la FQPPU décidait à l’automne 2006 d’entreprendre de constituer, avec son Comité sur le financement des universités (CFU), un portrait de la situation budgétaire des établissements universitaires au Québec.
Pour les universités, peu de nouveau malgré les transferts fédéraux
13 mars 2008 - Pas de surprise dans le budget de mars 2008 pour la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU). Pas de recul, mais pas d’avancées spectaculaires.
Sous-financement universitaire : l’UQAM pointe de l’iceberg ???
Publiée dans Le Devoir du 29 février 2008
Cécile Sabourin, Présidente de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU)
Déficits budgétaires, rétention par le gouvernement de subventions dues aux universités, projets d’immobilisations d’envergure : comment interpréter les messages entourant le sous-financement des universités?
Voir églament la pétition en appui à l'UQAM
Le financement universitaire au Québec: ébauche d'un état des lieux - Ensemble des universités québécoise - Février 2008![]()
Texte paru dans L'Autre Forum - Décembre 2007
Michel Umbriaco
Professeur, Télé-université (UQAM)
Président du Comité sur le financement des universités
Martin Maltais
Étudiant, Doctorat en administration scolaire et analyse des politiques d’éducation
Université Laval
Mario Lavoie
Étudiant, Maîtrise en analyse financière
Télé-université (UQAM)
Depuis la création du Conseil des universités du Québec en 1968 jusqu’à la publication, en 2000, de la Politique québécoise de financement des universités, et aujourd’hui encore, le financement tient toujours le rôle de politique gouvernementale centrale des universités. Ainsi, depuis 2000, les modifications à leur grille de financement ont confirmé et imprimé des orientations gouvernementales aux modes de gouvernance de l’ensemble et de chacun des établissements universitaires. Pour mieux saisir ce qu’il en est, nous allons partir d’un rappel historique, puis dégager certaines tendances actuelles, et enfin revenir à une vue d’ensemble.
Un très bref compte-rendu des travaux du Comité sur le financement des universités (CFU)
Novembre 2007 - De l’époque des comités Gauthier (1967), en passant par le Conseil des Universités jusqu’à la publication, en 2000, de la Politique québécoise de financement des Universités, et encore aujourd’hui, le financement a tenu et tient toujours le rôle de politique gouvernementale centrale des universités. Ainsi, depuis 2000 les modifications à la grille de financement ont confirmé et imprimé des orientations gouvernementales aux modes de gouvernance de l’ensemble et de chacun des établissements universitaires. Alors tout comme les professeurs doivent incarner le lien enseignement / recherche, ils doivent tout autant s’investir dans la gouvernance des universités.
Une fausse solution locale à un véritable problème global
4 octobre 2007 - Mémoire présenté au ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport dans le cadre de sa Consultation sur les frais institutionnels obligatoires dans les universités.
Pour préserver sa mission, il faut délester l’UQAM de l’îlot Voyageur
15 juin 2007 - Réunis afin de faire le point sur la situation à l’UQAM, le Comité exécutif de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) et les présidentes et présidents des syndicats affiliés à la FQPPU ont exprimé leurs très vives inquiétudes quant aux décisions que l’on s’apprête à prendre afin de redresser la situation financière de l’UQAM. Le plan de redressement adopté par le Conseil d’administration s’attaque directement à la programmation académique et, de là, à la mission universitaire.
31 mai 2007 - Dans sa réaction au budget québécois, le 24 mai dernier, la Fédération québécoise des professeures et professeurs (FQPPU) réclamait que les réflexions, recherches et propositions menées depuis la tenue, en 2004, de la Commission parlementaire sur les enjeux entourant la qualité, l’accessibilité et le financement des universités au Québec ne restent pas lettre morte. Un groupe de travail pourrait s’inspirer des quatre-vingt-dix (90) mémoires déposés devant la Commission, des travaux qui ont suivi et d’études et analyses propres afin de préparer un document et des scénarios à soumettre à un large débat public sur le financement universitaire.
24 mai 2007 - Une fois de plus, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) est forcée de déplorer que le budget du gouvernement libéral déposé aujourd’hui ignore complètement le problème crucial du réinvestissement dans les universités.
25 avril 2007 - La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) s’inscrit en faux contre la décision de la nouvelle ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Madame Michelle Courchesne, de dégeler les droits de scolarité dès l’automne 2007.
Les droits de scolarité au Québec : un débat démocratique s’impose
25 avril 2007 - Dans le contexte du sous-financement des universités, la question des droits de scolarité est devenue le symbole de l’accessibilité aux études supérieures. Pourtant l’accessibilité aux études supérieures et le financement des universités sont des questions globales, fondamentales et surtout trop complexes pour qu’on les réduise à une simple décision relative au gel ou dégel des droits de scolarité.
Pour consulter la version abrégée parue dans Le Devoir du 27 avril 2007
Le budget fédéral - On est loin d’un règlement satisfaisant pour les universités
21 mars 2007 – La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) exprime sa déception devant les propositions de transferts prévus pour l’enseignement postsecondaire dans le budget fédéral présenté par le ministre Flaherty le 19 mars à Ottawa.
20 février 2007 – Peu est dit dans le budget déposé aujourd’hui sur les universités. Beaucoup en avait été dit avant : l’annonce du dégel des droits de scolarité, la promesse d’un réajustement du financement de base dans l’hypothèse d’un règlement du déséquilibre fiscal et l’annonce de la Stratégie québécoise de la recherche et de l’innovation.
17 novembre 2006 - L’enseignement supérieur est un service public qui doit recevoir un financement public à la hauteur des besoins des établissements. Dans une société où l’on reconnaît l’éducation comme un facteur fondamental pour assurer la participation citoyenne, pour lutter contre les inégalités, l’exclusion sociale et culturelle, et pour contribuer à la prospérité économique, l’enseignement supérieur joue un rôle particulier et unique.
Pour un réinvestissement sans conditions dans les universités
8 août 2006 – La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) se réjouit de l'annonce faite par le Premier ministre Jean Charest à l'effet d'octroyer des moyens financiers accrus aux universités, traduisant ainsi son discours sur l'importance du savoir par des actions concrètes.
25 juillet 2006 - Les 26, 27 et 28 juillet prochains, le Conseil de la Fédération, réunissant tous les Premiers ministres des provinces et territoires canadiens, tiendra une rencontre à St-Jean, Terre-Neuve. Si cette dernière doit être à l’image des précédentes, il y a fort à parier qu’elle donnera encore lieu à de sérieux échanges sur la question du déséquilibre fiscal et de la péréquation, des sujets que le Premier ministre du Canada, Stephen Harper, a promis d’aborder à l’automne.
Le Réseau pour une éducation publique (REP) regroupe des organisations syndicales représentant des membres du personnel académique et d'autres employés et des organisations étudiantes au Canada et au Québec. Ce réseau a pour mission de promouvoir une éducation publique de qualité.
Le REP vous encourage vivement à profiter de la réunion du Conseil de la fédération qui se tiendra plus tard au cours du mois pour réaffirmer votre engagement en faveur d'une augmentation des paiements de transfert fédéraux réservés à l'éducation postsecondaire. Il est nécessaire, à notre avis, d'accroître ces transferts de 4,9 milliards de dollars pour répondre au besoin pressant d'améliorer l’accessibilité à l’éducation postsecondaire et d'en rehausser la qualité. De plus, les négociations imminentes sur le déséquilibre fiscal nous apparaissent comme la tribune tout indiquée pour remplir les engagements pris à cet égard.
Le financement universitaire : urgence d’agir
21 juin 2006 – Toutes les universités québécoises connaîtront un déficit en 2006-2007. Rendant publique cette information le 16 juin dernier, la journaliste Marie-Andrée Chouinard faisait écho aux doléances des recteurs des universités québécoises qui dénoncent depuis longtemps les conditions de financement avec lesquelles ils doiventcomposer. Au quotidien, les professeures et professeurs en subissent de nombreuses conséquences.
Un premier regard sur le financement des universités en 2006
5 mai 2006 - Présentation Powerpoint -- Premier exposé au conseil fédéral de la FQPPU
24 mars 2006 – En santé et en éducation, nous constatons des augmentations intéressantes de 1,3 milliards $ et de 660 millions $. Il faut se réjouir de cet apport à l’éducation en général. Pour ce qui est des universités, nous constatons qu’elles bénéficient d’un accroissement de 7.4 % de leurs crédits, ce qui est supérieur à l’accroissement global de 4.5 % pour l’ensemble du portefeuille de l’éducation.
Le financement des universités - Québec doit agir dès maintenant
13 mars 2006 - À la suite du sommet pancanadien sur l’avenir de l’éducation postsecondaire qui s’est déroulé à Ottawa le 24 février dernier, il est impérieux de rappeler aux différents gouvernements, avant le dépôt de leur budget, l’urgence de procéder à un investissement majeur dans l’enseignement supérieur. Malgré l’arrêt des compressions budgétaires, les universités continuent d’être confrontées à un sous-financement chronique.
4,9 milliards $ en transferts fédéraux pour l’éducation postsecondaire
23 février 2006 – La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) est présente au Sommet Préparer l’avenir : Un sommet sur l’éducation postsecondaire et la formation professionnelle, qui se tient à Ottawa les 23 et 24 février 2006.
5 janvier 2006 - Les organisations syndicales et étudiantes du réseau universitaire du Québec, signataires de la présente déclaration, accueillent avec ouverture l’initiative du gouvernement du Québec d’entreprendre les démarches nécessaires auprès du gouvernement fédéral en vue d’obtenir une hausse des transferts fédéraux pour l’éducation postsecondaire.
12 décembre 2005 - Les partenaires de l’enseignement supérieur souhaitent contribuer à la valorisation de l’éducation et démontrer l’importance de la formation postsecondaire pour le développement social et culturel, la prospérité économique et la participation à la vie citoyenne.
Pour un financement de base des universités : des transferts fédéraux à la hauteur des besoins
1er novembre 2005 – Le Conseil fédéral de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU), réuni à Montréal les 27 et 28 octobre, a unanimement reconnu l’urgence du réinvestissement dans les universités. Il presse les gouvernements, dans le respect des compétences constitutionnelles, d’accorder le financement de base dont les universités ont besoin pour accomplir leurs missions.
12 août 2005 - Depuis plusieurs années, le gouvernement fédéral s’ingénie à développer des programmes « ciblés » de subventions spécifiques visant à orienter les activités universitaires et accroître ainsi son ingérence dans un domaine de compétence provinciale.
Budget provincial 2004-2005 - Briller parmi les meilleurs, sans argent pour les universités !
30 mars 2004 – Nous ne serions sans doute pas loin de la vérité si nous disions, même en l'absence de statistiques officielles à cet égard, que l'écrasante majorité des organismes qui ont jusqu'ici fait des représentations devant la Commission parlementaire sur la qualité, l'accessibilité et le financement des universités au Québec réclament de toute urgence une augmentation substantielle de la contribution gouvernementale au financement des universités.
6 février 2004 - Mémoire présenté à la Commission de l’éducation
13 juin 2003 – De nombreux observateurs en ont tout de suite fait la constatation, le premier budget du nouveau gouvernement québécois est marqué au coin d’une austérité dont la principale consolation pour les électeurs résidera sans doute dans la décision du ministre des Finances de ne pas annoncer de hausses d’impôts ni de taxes.
Pour le monde universitaire, un budget très décevant
12 mars 2003 – La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) déplore que le budget présenté hier par la ministre Pauline Marois pour l’année 2003-2004 n’ait prévu aucune amélioration du financement de base pour les universités.
20 février 2003 – La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) applaudit à la décision annoncée dans ce budget par le ministre Manley de majorer de 125 millions de dollars par année le financement des trois conseils subventionnaires fédéraux dont le budget actuel est de 420 millions de dollars, et d’investir 225 millions de dollars par année dans le financement des coûts indirects de la recherche subventionnée par le gouvernement fédéral par l’entremise de ses trois conseils, les deux mesures entrant en vigueur en 2003-2004.
3 février 2003 – La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) soutient la demande, rendue publique le 30 janvier par la CREPUQ, d’une Phase II du réinvestissement gouvernemental dans les universités québécoises, dont l’objectif est de contribuer, par un nouvel apport de fonds publics de 261 millions de dollars, à fermer l’écart de 375 millions de dollars qui sépare encore leur budget de fonctionnement de celui des universités des autres provinces du Canada.
Journée de lobby FQPPU/ACPPU - L’Université est un service public
Les fonds publics sont nécessaires pour maintenir l’autonomie de nos universités, pour combler les départs de professeurs, pour assurer la relève scientifique dans toutes les disciplines et pour protéger la liberté académique.
22 novembre 2002 – La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) en collaboration avec l’Association canadienne des professeures et professeurs d’université (ACPPU) a tenu une journée de lobby à Ottawa jeudi le 21 novembre 2002. Plus de 60 professeurs et universitaires de tous les coins du Canada ont rencontré les parlementaires fédéraux pour les sensibiliser aux conséquences du sous-financement de base de nos universités.
Quel horizon pour les universités québécoises?
8 novembre 2002 – La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) constate que le rétablissement du financement des universités ne fait pas partie des priorités présentées par le premier ministre Bernard Landry, le 6 novembre 2002, dans Horizon 2005 – Plan d’action pour un Québec meilleur. Il n’est pas réaliste de parler d’un Québec meilleur sans les piliers sur lesquels se bâtira notre avenir : nos universités.
7 novembre 2002 – Le premier ministre Bernard Landry a dévoilé les vingt grandes actions prioritaires que son gouvernement s'engage à réaliser d'ici 2005, parmi lesquelles la réalisation du plein emploi, l'adoption d'une loi contre la pauvreté et l'exclusion sociale, la mise sur pied de groupes de médecine de famille, l'amélioration de la situation dans les salles d'urgence et la réduction des listes d'attente, la création de 50 000 nouvelles places en garderie à 5 dollars, la mise en œuvre du protocole de Kyoto, un réexamen des normes du travail pour assurer une meilleure conciliation travail-famille, la poursuite de la bataille pour le règlement du déséquilibre fiscal et des congés parentaux et l'adoption d'une première politique nationale de l'eau, autant d'objectifs auxquels la FQPPU souscrit.
30 octobre 2002 - Le 19 juin dernier, quelques jours après avoir succédé à Paul Martin en tant que ministre des Finances du Canada, John Manley avait eu la modestie de qualifier de simple « Allocution » le discours qu'il avait prononcé sur l'état des finances devant le Comité des finances de la Chambre des communes.
30 septembre 2002 – Comme tous ceux et toutes celles qui auraient souhaité que ce dernier discours du Trône préparé par le premier ministre Jean Chrétien avant de quitter son poste en février 2004 contienne de véritables engagements qui auraient constitué son testament politique, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) éprouve des sentiments mitigés quant aux orientations contenues dans ce discours du Trône.
Présentation de la FQPPU au Caucus du gouvernement du Canada à Ville Saguenay
20 août 2002 - Au nom de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU), la présidente, madame Arpi Hamalian, a déposé un bref mémoire et fait une présentation devant le Caucus du gouvernement du Canada sur l’éducation postsecondaire et la recherche réuni aujourd’hui à Ville Saguenay.
« Budget de dépenses » de l’année 2002-2003 du gouvernement du Québec
27 mars 2002 - Le « Budget de dépenses » du gouvernement du Québec pour l'année 2002-2003 rendu public le 26 mars par le président du Conseil du trésor, M. Joseph Facal, annonce que la dernière tranche du « réinvestissement » dans l'éducation promis lors du Sommet du Québec et de la jeunesse il y a deux ans, au printemps 2000, sera effectivement versée, de sorte qu'au total, l'enveloppe budgétaire du ministère de l'Éducation aura augmenté de 1,3 milliards de dollars depuis cette date.
20 mars 2002 - S'appuyant sur des résultats économiques meilleurs que ceux qui étaient prévus au moment de la présentation de son Discours sur le budget pour l'année 2002-2003 le 1er novembre dernier, la ministre des Finances Pauline Marois, dans son « Énoncé complémentaire » présenté le 19 mars, s'est félicitée de ce qu'elle a désigné comme la justesse de la stratégie retenue l'automne dernier par son gouvernement pour stimuler la relance de l'économie.
8 mars 2002 - En septembre 2001, la FQPPU déposait auprès de la Commission québécoise sur le déséquilibre fiscal son mémoire dans lequel elle insistait sur le fait que le dramatique problème de sous-financement des universités doit être au centre des préoccupations dans la recherche d’avenues de solution au déséquilibre fiscal et dans la répartition des revenus additionnels ainsi récupérés.
Communiqué conjoint de la FQPPU, CSQ, FEUQ et CNCS-FEUQ
7 décembre 2001 - Alors que le ministre canadien des Finances, M. Paul Martin, s'apprête à déposer son budget à la Chambre des communes, des représentants des acteurs de l'éducation du Québec lui lancent un message clair : « Dans le contexte actuel de ralentissement économique, nous souhaitons que le gouvernement fédéral joue le rôle de stabilisation économique qui lui revient. Pour cela, il doit notamment accéder aux demandes des provinces pour l'éducation, la santé et les programmes sociaux, améliorer le soutien aux chômeurs et accélérer les projets d'infrastructures. Par ailleurs, il ne doit pas tomber dans le piège des réductions d'impôts ou de taxes ».
21 novembre 2001 - Fondée en 1991, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) a placé au centre de ses préoccupations la défense de l'Université comme service public. Au nom de ses 8 000 membres, elle est systématiquement intervenue depuis lors, seule ou en liaison avec son institution sœur du Canada, l'Association canadienne des professeures et professeurs d'université (ACPPU), pour réclamer des deux paliers de gouvernement, d'Ottawa et de Québec, le financement public absolument nécessaire à un enseignement et une recherche universitaires de qualité.
Budget 2002-2003 : La relève professorale menacée
2 novembre 2001 - Le budget présenté le 1er novembre 2001 par la ministre Pauline Marois pour l'année 2002-2003 présente un ensemble de mesures d'investissement public destinées à soutenir l'activité économique et à préserver l'emploi dans la période de récession que nous traversons. Même si la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) souscrit entièrement à ces objectifs, elle regrette amèrement toutefois que cette recherche nécessaire d'une solution à court terme aux problèmes réels auxquels l'économie québécoise fait face ait une fois de plus amené le gouvernement à reporter à plus tard une véritable relance du financement universitaire et à mettre ainsi en veilleuse la prise des moyens nécessaires pour assurer la santé économique à long terme de la société québécoise par un soutien accru à la mission universitaire.
Mémoire présenté à la Commission sur le déséquilibre fiscal
Septembre 2001 - Fondée en 1991, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) a placé au centre de ses préoccupations la défense de l'Université comme service public. Au nom de ses 8 000 membres, elle est systématiquement intervenue depuis lors, seule ou en liaison avec son institution sœur du Canada, l'Association canadienne des professeures et professeurs d'université (ACPPU), pour réclamer des deux paliers de gouvernement, d'Ottawa et de Québec, le financement public absolument nécessaire à un enseignement et une recherche universitaires de qualité.
6 juin 2001 - Selon la FQPPU, il appartient à l’État québécois de veiller au maintien et au renforcement de notre position stratégique en matière de mondialisation.
Au niveau universitaire, la responsabilité de l’État passe aussi et surtout par le soutien financier aux établissements universitaires pour faciliter l’accueil des étudiants étrangers venus étudier au Québec et par le rejet des obstacles additionnels tels que l’augmentation des droits de scolarité.
Investissements publics pour l’université comme service public
29 mai 2001 - Mémoire de la FQPPU au Comité permanent du développement des ressources humaines et de la condition des personnes handicapées
La table ronde sur l’Accès à l’Éducation postsecondaire : le financement et la mobilité.
Budget 2001-2002 : Rien de nouveau pour les universités
29 mars 2001 – Suite à la présentation du budget du Québec pour l’année 2001-2002 faite par la ministre Pauline Marois, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) observe que grâce à une performance de l’économie qualifiée de remarquable par la ministre des Finances, le Gouvernement a largement dépassé son objectif du déficit zéro pour réaliser un surplus budgétaire de 1,450 milliards $ pour l’année 2000-2001, dont 500 millions vont servir à la réduction de la dette et 950 millions sont placés dans un fonds de réserve à partir duquel seront financées de nouvelles dépenses, principalement dans la santé et les services sociaux (600 millions) et dans l’éducation (200 millions).
Pour l’état, malgré lui - Mémoire présenté au conseil supérieur de l’éducation
Mars 2001 - Nous tenons à affirmer notre désaccord profond quant aux principes de gestion appliqués de façon systématique dans tous les secteurs de la société et qui visent à diminuer le coût de la main-d’œuvre, réduire les dépenses publiques, fragmenter et « flexibiliser » le travail et privatiser les services publics.
Réinvestir massivement dans les universités doit devenir une priorité. Restaurer la confiance dans les structures de participation démocratique en est une condition préalable.
7 mars 2001 - À l’occasion de son accession au poste de Premier Ministre du Québec, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) en appelle à M. Bernard Landry pour qu’il respecte intégralement les engagements pris lors de la dernière campagne électorale du Parti Québécois et l’an dernier lors du Sommet du Québec et de la jeunesse et qu’il procède aux réinvestissements promis dans l’Éducation en général et dans le secteur universitaire en particulier. Toute réduction éventuelle du niveau déjà insuffisant de ces réinvestissements serait tragique pour les universités.
8 février 2001 - Pour la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) qui représente 8 000 professeures et professeurs d’université, il est clair que le Gouvernement ne peut, à la fois, prétendre soutenir l’Éducation, en général, et l’Université, en particulier, et les mépriser. Réinvestir massivement dans les universités doit devenir une priorité. Restaurer la confiance dans les structures de participation démocratique en est une condition préalable.
La communauté de l’éducation postsecondaire exige une augmentation massive du TCSPS
19 novembre 2000 – Les partenaires du milieu de l’éducation postsecondaire unissent aujourd’hui leurs voix pour sommer les chefs des partis à s'engager en matière d'éducation, afin que les conditions de formation des étudiantes et étudiants soient rétablies. Le prochain gouvernement fédéral ne devrait procéder à aucune diminution d’impôts ou de la dette avant que les transferts au titre de l'éducation postsecondaire ne soient ramenés au niveau de 1994, et ce, en tenant compte de l'augmentation des coûts de système depuis cette date.
13 septembre 2000 - En réponse à l’invitation qui lui a été faite par le ministre d’État à l’Éducation et à la Jeunesse, le 3 juillet 2000, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) réagit au projet de politique de financement des universités.
6 juin 2000 - C’est ainsi que la présidente de la FQPPU, Madame Arpi Hamalian, dénonce, dans un communiqué de presse rendu public aujourd’hui, la politique de financement conditionnel des universités poursuivie par le Gouvernement.
La «Programmation budgétaire» du Ministre Legault
Le 6 avril 2000 - La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université dénonce le document ministériel. Après une «Politique à l’égard des universités» qui suscitait légitimement l’inquiétude par son approche de la mission des universités et l’atmosphère comptable dans laquelle elle baigne, le Ministre de l’Éducation vient d’accoucher d’un projet de financement des universités qui illustre jusqu’à quel point il n’a toujours pas compris la richesse du réseau universitaire québécois dont il est en train d’étouffer la générosité et le dynamisme par des mesures mercantiles sans précédent dans le monde de l’éducation et totalement inadaptées au développement des universités.
16 février 2000 - L’urgence de réinvestir dans nos universités : Le moment de vérité est arrivé et c’est aujourd’hui.
3 février 2000 - Tel que convenu lors de nos échanges récents avec M. François Gendron, je vous transmets, par la présente, un résumé très succinct de nos points de vue sur certains enjeux universitaires primordiaux susceptibles d'être abordés par le futur projet de politique à l’égard des universités. Il nous ferait plaisir de discuter avec vous, de manière plus détaillée, de ces enjeux et d'autres questions d'intérêt commun.
25 août 1999 - Dans une déclaration émise aujourd’hui, la présidente de la FQPPU, Madame Arpi Hamalian, se dit réconfortée des conclusions auxquelles est arrivé le «Rapport d’étape – Juin 1999», rendu public aujourd’hui par la Commission des universités sur les programmes (CUP) et présenté au Ministre d’État à l’Éducation et à la Jeunesse, Monsieur François Legault. Le rapport de la CUP vient appuyer clairement les résultats de l’enquête de la FQPPU, L’impact des compressions budgétaires sur la formation des étudiantes et des étudiants et les conditions du travail professoral, publiée en décembre 1997.
Priorités de réinvestissement dans les Universités québécoises
18 août 1999 - Par la voix de sa présidente, Mme Arpi Hamalian, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) signifie son accord avec la prise de position de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) concernant les deux grandes priorités de réinvestissement rendues publiques dans un document diffusé le vendredi 13 août 1999.
Le budget Landry ne permettra pas aux Universités de sortir de la crise financière
9 mars 1999 - Bien qu’il comporte certaines annonces positives pour les universités québécoises, le Budget rendu public par le ministre d’État à l’Économie et aux Finances n’est pas de nature à permettre le redressement de la base de financement des établissements au cours des prochaines années, déclare la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) dans un communiqué émis aujourd’hui.
28 avril 1998 - Au cours des derniers mois, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d'université s'est associée aux initiatives et prises de position de la Coalition québécoise pour l'éducation, un regroupement ponctuel d'organismes représentatifs des divers ordres d'enseignement. Dans ce cadre, la FQPPU a fait part, à plusieurs reprises, de son opposition au projet de création d'une Fondation canadienne des Bourses du millénaire tel que prévu au projet de loi C-36 présenté par le gouvernement fédéral.
20 février 1998 - Par la voix de son président, M. Roch Denis, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d'université a réagi, aujourd'hui, au document de consultation intitulé L'université devant l'avenir rendu public par la ministre de l’Éducation, Madame Pauline Marois.
12 décembre 1997 - La Fédération québécoise des professeures et professeurs d'université rend publics aujourd’hui les résultats de l'enquête qu'elle a fait mener par trois chercheurs universitaires sur l'impact des compressions budgétaires dans les départements universitaires.
9 décembre 1997 - Le président de la Fédération rappelle qu'en annonçant la création de la Fondation canadienne pour l'innovation et du Fonds du millénaire pour l'attribution de bourses d'études aux Canadiens et Canadiennes les plus démunis, Ottawa a décidé d'injecter directement des centaines de millions de dollars dans l'éducation, un champ qui demeure sous juridiction provinciale.
Mémoire de la FQPPU présenté au Groupe de travail sur le financement des universités
14 février 1997
Déclaration de la FQPPU sur le rapport du Groupe de travail sur le financement des universités
24 avril 1997 - Dans son rapport rendu public le 11 avril, le Groupe de travail sur le financement des universités déclare qu’il est irréaliste de penser que les universités québécoises pourront continuer à offrir les mêmes services et à assurer la même qualité avec des ressources qui diminuent sans cesse.
11 décembre 1996 - La Fédération québécoise des professeures et professeurs d'université vient de procéder à une compilation et à une analyse des données les plus récentes concernant les compressions budgétaires imposées aux universités québécoises.
13 juin 1996 - Trois éléments de l'avis sur le financement des universités que vient de rendre public le Conseil supérieur de l'éducation retiennent, en particulier, l'attention. Il s'agit tout d'abord des recommandations touchant l'élaboration d'une politique de l'enseignement et de la recherche universitaires, de celles qui ont trait à la hausse des droits de scolarité et enfin, de l'interprétation que propose le Conseil de l'évolution du financement des universités au Québec.
Les compressions imposées à l'Éducation: ce sont les universités qui écopent le plus
29 mars 1996 - Le dépôt récent des crédits budgétaires du gouvernement du Québec identifie une coupure de 4,3 % dans les crédits du ministère de l'Éducation pour l'année 1996-1997. La répartition des compressions entre les différents programmes du ministère s'établit en pourcentage comme suit: 5,5 % pour le programme Affaires universitaires et scientifiques, 4,5 % pour le programme Éducation préscolaire et enseignement primaire et secondaire et 2,9 % pour le programme Enseignement collégial.
Décembre 1993 - Composante essentielle de notre société, facteur majeur de son développement économique et de son progrès démocratique, l’université québécoise subit, à l’heure actuelle, des compressions budgétaires massives dont l’ampleur commence à compromettre le développement même de l’institution et l’accomplissement de sa mission. Alors que le gouvernement vient d’imposer, une fois de plus, de lourdes restrictions financières à tous les établissements d’enseignement supérieur, le Comité exécutif de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) constate la gravité de la situation et déclare que tous les efforts doivent être faits pour que s’affirme, dans les meilleurs délais, la riposte publique des intervenants du milieu universitaire.