L’IMPACT DES POLITIQUES
DE L’INNOVATION SUR LA
RECHERCHE UNIVERSITAIRE :
SYSTÈMES NATIONAUX ET
RÉSEAUX MONDIAUX
par
Pierre Milot ![]()
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Version courte ici

29 février 2012 - La FQPPU accueille avec une attitude critique les recommandations du Conseil supérieur de l'éducation contenues dans un récent avis à la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport. D'une part, la FQPPU déplore que le Conseil fasse la promotion de l'"assurance-qualité", qui est un concept discutable voire inapproprié à l'Université. D'autre part, elle reconnaît la volonté de l'organisme de le subordonner à des principes importants, dont "la valorisation des spécificités institutionnelles et disciplinaires" et "le respect de l'autonomie universitaire et de la liberté académique"...
1er décembre 2011 - Assurance-qualité : adapter l'université à un concept transformateur ? - Mémoire présenté paau Conseil supérieur de l'éducation dans le cadre d'une consultation sur l'assurance-qualité.
En acceptant de participer à une consultation du Conseil supérieur de l'éducation sur "l'opportunité d'ajuster les mécanismes d'assurance-qualité au Québec", la FQPPU souhaite contribuer à la réflexion sur les finalités et sur l'avenir de l'enseignement supérieur. Elle n'approuve pas pour autant la conceptin de l'université que sous-tend le concept d'"assurance-qualité" ni les orientations que celui-ci impose...
Projet de loi 38
Depuis l'automne 2009, les syndicats de la FQPPU et les membres de la TPU font circuler une pétition imprimée. Il est encore possible de signer cette pétition et de l'expédier à la FQPPU.
Bill 38
Since fall 2009, all FQPPU associations and TPU members are currently circulating a printed petition. It is still possible to sign this petition and to send it to FQPPU.
Loi sur l'université du Québec
Dans une lettre à la ministre Michelle Courchesne, la FQPPU appuie sans réserve la résolution adoptée à l’unanimité par les membres du Comité de liaison intersyndical de l’Université du Québec (CLIUQ) concernant un projet de « modernisation » de la Loi sur l’Université du Québec. Le CLIUQ dénonce le fait que ce projet, adopté par les chefs d’établissements, ait été transmis sans une véritable consultation des communautés universitaires concernées… »
Communiqué - À défaut d’un retrait du projet de loi 38, la fin de l’autonomie et de la collégialité universitaires
30 septembre 2009 - Dans son mémoire à la Commission de la culture et de l’éducation où elle était entendue aujourd’hui, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) relève dans le projet de loi 38 sur la gouvernance universitaire plusieurs éléments dangereux et indéfendables et souligne les problèmes majeurs qu’entraînerait l’application ... »
Dépôt à la Commission de l’éducation du mémoire de la FQPPU :
Le projet de loi 38 : la fin de l’autonomie et de la collégialité universitaires
17 août 2009 - Dans son mémoire à la Commission de l’éducation, la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) relève dans le projet de loi 38 sur la gouvernance universitaire plusieurs dispositions dangereuses et indéfendables et souligne les problèmes majeurs qu’entraînerait l’application de cette loi dans les universités québécoises.
S’appuyant sur les notions de service public, d’autonomie et de collégialité, fondamentales dans l’institution universitaire, mais pourtant absentes du projet de loi, la FQPPU dénonce les règles imposées quant au mode de gouvernance, à la composition et aux responsabilités du conseil d’administration. Dans son analyse, la Fédération invalide, entre autres, la notion de « membre indépendant » et réprouve les modes de nomination des membres externes et du premier dirigeant de l’université stipulés par le projet de loi. Loin de préserver les universités des erreurs administratives et des dérives financières, celui-ci risque d’en engendrer davantage en ouvrant la porte à une « culture du secret » et à de possibles conflits d’intérêts au sein du conseil d’administration proposé. De plus, les principes de reddition de comptes importés du secteur privé et appliqués à l’université instaurent une culture de la performance incompatible avec des institutions collégiales, autonomes et de service public. »
SPUQ en grève – L’intervention externe dans la gouvernance de l’UQAM. Entrevue vidéo avec Cécile Sabourin, présidente de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d'université (FQPPU)
Communiqué - La FQPPU lance la pétition NON à la Loi Courchesne - Avant toute législation, des États généraux sur l’université québécoise
23 mars 2009 – Considérant qu’il faut cesser d’intervenir à la pièce si on veut éviter le naufrage de l’institution universitaire québécoise, la FQPPU appelle de toute urgence à la tenue d’États généraux et, à l’instar des syndicats de professeures et professeurs d’universités à travers le Québec, s’oppose à une loi sur la gouvernance universitaire. »
Réflexion sur les problèmes et pistes de solutions pour une saine gouvernance universitaire - Présentation faite par Mme Sabourin lors du colloque de la CSQ « Des propositions pour une meilleure éducation au Québec » - Février 2009
Communiqué - Afin d'éviter une gouvernance sans gouvernail: l'avenir des universités exige avant tout la tenue d'états généraux
24 février 2009 - La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) réclame de manière urgente la tenue au Québec d’États généraux sur les universités.
Par la voie de leurs représentants syndicaux, les professeures et professeurs des universités québécoises expriment leur ferme opposition face à la perspective du dépôt, devant l’Assemblée nationale, d’une loi sur la gouvernance des universités. Dénonçant le « verdict » prononcé par la ministre Michelle Courchesne prétendant qu’une loi allait régler les problèmes de gouvernance dans les universités, ceux-ci sont au contraire d’avis que l’adoption des dispositions annoncées dans le projet de loi 107, en novembre 2008, ne ferait que confirmer une tendance néfaste, celle de confier les destinées des universités à une nouvelle classe de gestionnaires mus par des valeurs étrangères au milieu universitaire. »
L’université entre déclin et relance - L’ennemi est à nos portes… Et si on regardait à l’intérieur ?
Frédéric Deschenaux, professeur à l'Université du Québec à Rimouski, président du Comité sur le corps professoral de la FQPPU
Ce texte est paru dans la revue À Bâbord! No 26 - oct./nov. 2008
Quelques événements récents ont propulsé la gouvernance universitaire sous les projecteurs, laissant le champ libre à la critique du modèle actuel basé sur la collégialité. Certains ont décrié le conflit d’intérêt potentiel des universitaires qui se gèrent eux-mêmes, appelant en renfort la présence d’administrateurs externes apparemment dénués d’intérêts qui viendraient, dans un élan de sollicitude, mettre à profit (excusez le jeu de mot bien volontaire) leurs compétences pour assurer une saine gestion des fonds publics. D’autres, en réaction à la menace d’intrusion d’éléments externes dans la gestion universitaire, ont tenté de mobiliser les collègues pour résister à l’ennemi qui gagnerait du terrain. Les entreprises privées seraient ainsi sur le point de réussir à enjamber le fossé autour du château fort universitaire, armées du bélier néolibéral pour enfoncer le pont-levis et prendre le contrôle… »
Amélie Descheneau-Guay, doctorante en sociologie, UQAM, collaboratrice dans le dossier Organisation et gestion à la FQPPU
Ce texte est paru dans la revue À Bâbord! No 26 - oct./nov. 2008
Le terme de gouvernance jouit présentement d’une grande popularité, particulièrement dans les sciences de la gestion qui produisent et diffusent un ensemble de prescriptions sur la manière de gérer les institutions publiques [1]. Si le lien entre gouvernance et Nouvelle gestion publique (NGP) se cristallise dès les années 1970, la « nécessaire flexibilisation » invoquée par ses promoteurs est, depuis deux décennies, le maître-mot dans les instances gestionnaires des universités. L’idée d’une rénovation des modes traditionnels de gestion bénéficie d’un écho privilégié dans les dernières corporations au contrôle interne, principalement parce qu’elle a fait son chemin de manière concomitante à la diffusion des thèses néolibérales et antibureaucratiques, à la crise des finances publiques, à la montée de la croyance dans les vertus du secteur privé et à l’avènement d’une « économie du savoir » qui nécessiterait des formes organisationnelles en réseaux, plus flexibles, plus souples et plus adaptables. »
Déclaration des chargées et chargés de cours des universités québécoises sur la gouvernance universitaire, parue dans Le Devoir du 7 novembre 2008
Déclaration des syndicats membres de la FQPPU sur la gouvernance universitaire, parue dans Le Devoir du 30 octobre 2008
Déclaration des membres de la TPU sur la gouvernance universitaire, parue dans Le Devoir du 28 octobre 2008
Amélie Descheneau-Guay présente une analyse fouillée du discours dominant sur l'économie du savoir et de son application dans les universités. En démontrant pas à pas comment les principes de la gestion en réseau, caractéristique de la nouvelle gestion publique (NGP), sont appliqués dans les universités québécoises afin d'asservir celles-ci aux impériatifs du marché, ce texte est indispensable à la compréhension de la genèse et des conséquences de cette approche gestionnaire. »
Frédéric Deschenaux, professeur à l'UQAR
28 février 2008 - La Table des partenaires universitaires s’insurge contre la vision réductrice de la gouvernance universitaire adoptée dans le Rapport du Groupe de travail sur la gouvernance des universités du Québec »
Publiée dans Le Devoir du 17 octobre 2007
Au mois de décembre 2006, l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques a mis sur pied un groupe de travail ayant pour mandat de proposer des principes de saine gouvernance pour le milieu universitaire. Ce groupe a remis son rapport au mois de septembre 2007. » English Version
16 octobre 2007 - La Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU) reconnaît l’importance de s’interroger sur les pratiques de « gouvernance » en vigueur dans les universités et de les évaluer à la lumière de la mission universitaire et des transformations qui ont cours dans la société. Elle rejette cependant le fait de traiter superficiellement la question de la « gouvernance » universitaire à partir d’une conception réductrice de sa mission, des défis qui incombent aux universités et essentiellement sous l’angle d’une reddition de comptes budgétaires. »
Quand le remède EST la maladie : le projet de loi du ministère des Finances et le Rapport sur la gouvernance des universités du Québec (IGOPP)
12 octobre 2007 - Deux semaines après le lancement d’un Rapport sur la gouvernance des universités du Québec par l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), la Ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget se prépare à déposer le projet de loi annoncé lors du dépôt du budget du gouvernement libéral au printemps 2007. La lutte pour le contrôle des universités s’intensifie. »
La Table des partenaires universitaires (TPU) fait mouche au Forum social québécois avec son atelier sur l’impact du privé dans les universités
Septembre 2007 - Plus d’une cinquantaine de personnes se sont entassées dans une salle de cours de l’UQAM le 24 août dernier pour entendre et discuter des interventions des représentantes et représentants de la TPU, venus illustrer les différents aspects que prennent les transformations en cours dans les établissements universitaires. Chacun des porte-parole s’est employé à montrer comment les pratiques en vigueur dans les entreprises privées commerciales s’infiltrent dans la gestion des universités, mettant en péril l’accomplissement de leur mission et l’intégrité du réseau universitaire québécois. »
Publiée dans Le Devoir du 14 juin 2007
14 juin 2007 - Le mercredi 6 juin passera à l’histoire, non pas en raison de la finale de la coupe Stanley, mais bien parce qu’un vote déchirant s’est tenu ce soir-là à l’Université de Sherbrooke. Les quelque 400 professeurs relevant du Syndicat des professeures et professeurs de l’Université de Sherbrooke (SPPUS) étaient sans convention collective depuis le mois de novembre 2005. Je ne décrirai pas ici le chemin raboteux des négociations, et quiconque veut en savoir davantage peut consulter les sites syndical et patronal. »
Mars 2007 - L’organisation et la gestion des universités- et en adoptant les perspectives suggérées par le libellé de l’invitation de la présidente de la Fédération, j’ai choisi, comme titre de mon exposé : Gouvernance et direction de l’université . C’est un titre franchement et volontairement polysémique, qui table à la fois sur le flou apparent qui caractérise le concept de « gouvernance » et sur la bi-polarité du concept de « direction », c’est-à-dire le « sens » et le « gouvernement ». En les joignant l’un à l’autre, je veux suggérer de possibles différences entre gouvernance et direction, aussi bien que les impacts des perspectives de la gouvernance sur la direction de l’université, c’est-à-dire sur le sens et les orientations de son évolution. »