Il s’agit d’un rapport condensant les travaux de recherches développé par Pier-André Bouchard St-Amant et Éric Germain ainsi qu’une note de breffage rédigé par Pier-André Bouchard St-Amant, Éric Germain, Alexis-Nicolas Brabant et Hugo Morin.

Dans ce rapport, nous analysons les incitatifs et effets de réformes d’une politique de financement des universités basée sur les effectifs universitaires. Nous montrons qu’une telle politique incite les universités à baisser le financement par étudiant et réduit la pondération effective de la politique par des effets de substitutions entre programmes. En nous servant des données des universités québécoises, nous simulons et analysons les effets de la réforme annoncée en 2018 et simulons également d’autres réformes. Nos travaux suggèrent que la réforme réduit les effets de substitution et change substantiellement l’avantage structurel donné à chaque université. Certaines universités sont avantagées, à long terme, par la nouvelle pondération, bien que des mesures de court terme visent à atténuer ces avantages.


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