Le gouvernement Charest a laissé le conflit étudiant s’envenimer au point où il en est réduit à devoir acheter la paix sociale, estiment trois fédérations de professeurs de cégeps et d’universités.

« On prévoit que ça va s’envenimer. Le conflit ne pourra pas se régler tout seul. On ne voit pas d’autre issue qu’avec ce moratoire, pour assurer la fin du trimestre et la paix sociale », a dit, jeudi matin, le président de la Fédération québécoise des professeures et professeurs d’université (FQPPU), Max Roy, à l’occasion d’une conférence de presse. M. Roy était flanqué de Jean Trudelle, président de la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) et de Mario Beauchemin, président de la Fédération des enseignantes et enseignants des cégeps (FEEC-CSQ)….

Cet article est paru sur Canoe.ca le 26 avril 2012 et dans le journal 24h du 30 avril 2012


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