Ils dénoncent l’usage de la répression pour régler le conflit.

Ils exigent de véritables négociations et une participation importante aux décisions qui se rapportent à l’université.

Considérant la gravité de la crise actuelle, la détérioration sociale et l’urgence d’un vrai règlement du conflit,

Considérant le projet de loi spéciale qui ne règle pas les problèmes de fond mais qui risque plutôt d’envenimer la situation,

Considérant l’exclusion inacceptable du corps professoral universitaire des négociations qui ont eu cours et du projet de création d’un Conseil des universités,

Considérant l’ampleur des enjeux universitaires,

Nous, professeures et professeurs des universités québécoises…

Texte de la déclaration


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