Les professeurs dénoncent la judiciarisation de la grève étudiante, car elle crée un climat inacceptable dans les universités, selon eux. Des agents de sécurité armés obligent les étudiants à entrer en classe et des professeurs sont arrêtés.

Les professeurs trouvent que la judiciarisation du conflit crée un climat de peur sur les campus. « Ça ne peut pas être le climat normal dans une enceinte universitaire », s’indigne Jean Portugais, président du Syndicat général des professeurs et professeures de l’Université de Montréal (SGPUM). Le but de l’université est le partage des connaissances, indique-t-il. « Comment voulez-vous faire ça dans un contexte où un policier vous pousse en classe? »…

Cet article est paru sur le site de Radio-Canada.ca le 19 avril 2012


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