Les syndicats de professeurs d’université s’opposent à un retour forcé en classe et dénoncent la judiciarisation du conflit étudiant, estimant qu’il a créé un climat de peur dans lequel il leur est impossible d’offrir une prestation de cours qui respecte les exigences pédagogiques et sécuritaires de leurs fonctions.

En conférence de presse, jeudi, la Fédération québécoise des professeurs d’université, qui regroupe les syndicats de professeurs des universités de la province, affirme que l’obligation de donner des cours favorise la discrimination entre étudiants, et force les enseignants à arbitrer le conflit et à défier des décisions prises démocratiquement par les instances étudiantes….

Cet article a été publié dans Le Journal Métro du 19 avril 2012


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