Montréal, le 11 novembre 2021

Malgré 30 ans de diplomatie climatique, des mesures urgentes et énergiques sont nécessaires pour mettre fin au réchauffement de la planète. La FQPPU croit que l’éducation est un moteur du changement et c’est pourquoi devant l’urgence d’agir, la fédération a signé le manifeste de l’Internationale de l’Éducation : L’éducation, un outil pour lutter contre la menace de la crise climatique.

Comme professeur-e-s d’université, nous savons que c’est une cause qui s’appuie sur l’éducation, la science et des données probantes. Les enjeux climatiques ne peuvent pas être assumés sur une base individuelle seulement, et c’est pourquoi nous pensons que la FQPPU, ses associations et syndicats, peuvent jouer un rôle de représentation collective et politique, entre autres pour porter à l’attention des gouvernements l’importance de l’éducation dans la lutte aux conséquences néfastes du réchauffement climatique et la crise climatique. C’est pourquoi la FQPPU appuie le manifeste de l’Internationale de l’éducation.

Rappelons que la FQPPU, en collaboration avec les collègues français du Syndicat national des chercheurs scientifiques et du Syndicat national de l’enseignement supérieur, a adopté une résolution sur le rôle crucial de l’éducation pour l’environnement et pour l’avenir de l’humanité lors du 8e Congrès mondial de l’Internationale de l’Éducation tenu en juillet 2019 à Bangkok.

Solidairement,

Le Comité exécutif de la FQPPU

Jean Portugais, président, Université de Montréal
Anne-Renée Gravel, vice-présidente, Université TÉLUQ
Cathy Vaillancourt, secrétaire, Institut national de la recherche scientifique
Michel Lacroix, trésorier, Université du Québec à Montréal
Julie Bisaillon, conseillère, Université de Sherbrooke
John Kingma, conseiller, Université Laval


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