C’est un truisme d’affirmer que la crise sanitaire que nous traversons depuis le mois de mars 2020 a eu et continuera d’avoir des conséquences importantes sur les universités et le travail académique. La transition forcée vers un mode d’enseignement en non présentiel dans les universités a évidemment retenu beaucoup l’attention, alors que les professeur.e.s et les étudiant.e.s étaient convié.e.s à s’isoler à la maison pour limiter la propagation du coronavirus. Bien que nécessaire en raison de la pandémie, ce passage précipité vers l’enseignement à distance a constitué un important défi et suscite toujours des interrogations, notamment en ce qui a trait aux limites pédagogiques qu’imposent les outils technologiques, au respect de la propriété intellectuelle, à la taille des groupes-cours et à l’évaluation des étudiant.e.s.

Lire l’Article complet (à paraître dans le SPUQ-INFO – octobre 2020, numéro 31)


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