La rupture des négociations entre Québec et les étudiants fait craindre le pire pour le retour en classe prévu à la mi-août dans les cégeps et les universités.

«S’il n’y a pas une reprise des négociations, le mouvement étudiant ne va pas baisser les bras. Il pourrait même y avoir une radicalisation des positions, ce qui n’est pas souhaitable. La reprise des cours serait également perturbée», affirme le président de la Fédération québécoise des professeurs d’université (FQPPU), Max Roy, qui presse le gouvernement de trouver une solution. L’inquiétude se fait également sentir du côté de la Fédération nationale des enseignants du Québec (FNEEQ), qui représente 85% des professeurs de cégep…

Cet article est paru dans La Presse du 1er juin 2012


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