Dans la mouvance de la grève étudiante du printemps 2012, le gouvernement Marois a aboli la hausse des droits de scolarité décrétée par l’ancien gouvernement libéral et promis un Sommet sur l’enseignement supérieur. Quatre rencontres devaient permettre de préparer l’événement en vue d’obtenir un consensus. Elles ont plutôt fait ressortir, une fois de plus, les opinions souvent inconciliables sur la question des universités. Certains groupes menacent de boycotter le Sommet tandis que les autres dénoncent la mauvaise organisaton. Le ministre Pierre Duchesne s’est perdu dans ses déclarations concernant les droits de scolarité, forçant la première ministre Pauline Marois à intervenir personnellement. À quelques jours de la rencontre des 25 et 26 février, voici un portrait des acteurs et des enjeux.

Article de Pascale Breton – Publié dans La Presse


Partagez cette page :
Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

X