
Un mandat de grève pour les professeur·es de l’Université de Montréal
Un mandat de grève de 12 jours adopté à 97% pour le Syndicat général des professeurs et professeures de l’Université de Montréal.

Un mandat de grève de 12 jours adopté à 97% pour le Syndicat général des professeurs et professeures de l’Université de Montréal.

L’annonce surprise du 13 octobre dernier par les ministres Pascale Déry et Jean-François Roberge, concernant une hausse significative des droits de scolarité exigés aux communautés étudiantes canadienne et internationale, ne passe toujours pas.

Le droit de regard des dirigeant·es d’une université sur la parole de ses professeur·es est sensiblement moindre que celui d’autres entreprises à l’égard de leurs salarié·es.

Échapper à la censure politique et institutionnelle est d’une importance cruciale en temps de guerre et de conflit, alors que les écrits et propos des chercheurs·euses peuvent contribuer à rectifier ce que véhiculent les campagnes de désinformation.

L’accessibilité à l’enseignement supérieur est un droit fondamental, et nous exigeons que soient levés les obstacles de nature sociale, économique ou géographique à l’exercice de ce droit.

La FQPPU affirme son appui le plus ferme et enthousiaste à ces professeur·es qui luttent pour protéger et défendre la culture d’enseignement et de recherche de leur faculté, aspirent collectivement à davantage d’équité et à une plus grande diversité de leur communauté, et souhaitent – de façon très légitime – pouvoir participer pleinement à une gouvernance plus collégiale, reposant sur une culture de la transparence et de l’équité.

Le projet de loi 23 a pour effet de consolider et légitimer la mainmise directe du ministre de l’Éducation sur les programmes universitaires de formation des enseignants en définissant, avec l’avis de l’Institut ou non, le contenu des compétences recherchées et celui des programmes de formation.

Le projet de loi 23 a pour effet de consolider et légitimer la mainmise directe du ministre de l’Éducation sur les programmes universitaires de formation des enseignants en définissant, avec l’avis de l’Institut ou non, le contenu des compétences recherchées et celui des programmes de formation.

La Fédération des professeures et professeurs d’université (FQPPU) exprime sidération et accablement face à l’attaque perpétrée dans une classe de l’Université de Waterloo ayant envoyé une professeure, une étudiante et un étudiant à l’hôpital avec des blessures graves.

La création d’un Institut national d’excellence en éducation par le ministre, de même que le remplacement du Conseil supérieur de l’éducation par le Conseil de l’enseignement supérieur, ne préserveront pas ce qui sera perdu par le démantèlement d’un organisme agissant sans parti pris et proposant une vision équilibrée des défis de l’éducation au Québec.
Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience en traitant des données comme le comportement de navigation. Ne pas consentir peut affecter certaines fonctions du site.